Tendre enfance aux plaisirs inégalés - Sonia Rodrique
Sonia Rodrique

Étudiante en théâtre, je me passionne évidemment pour le jeu mais tenez-vous bien: pour le tricot! Un de mes plus grands plaisirs dans la vie est de flâner à la maison pour tricoter des petits cadeaux que j’offrirai aux gens que j’aime. Et entre le tricot et le jeu – je blogue! C’est une excellente façon pour communiquer mes états d’âmes et mes passions.

Tendre enfance aux plaisirs inégalés

Tendre enfance aux plaisirs inégalés - Sonia Rodrique

Si je devais parler de mon enfance, l’une des choses dont je me souviens le plus, ce sont les nombreux voyages que j’ai faits avec ma famille. Mon père est un grand fan des voyages. Par la route plutôt que par trains, autobus ou avions. Chaque fois que nous avons pu aller passer des vacances dans un endroit inconnu, il réservait toujours une voiture à l'avance. Quant à moi, j’adorais le regarder conduire le long de paysages qui m’enchantaient. Je pouvais ainsi profiter de la compagnie de mes parents pendant plusieurs jours. Nous prenions généralement entre 15 et 25 jours de vacances à chaque fois.

Grâce à la magie de ces voyages, j’avais toujours hâte de voir arriver les vacances d'été. Je me souviens qu’à chaque fois que j’écrivais le dernier mot de ma dernière épreuve à l’école, je mettais toujours le point final bien en évidence, en pensant déjà à mes parents et à nos parcours routiers à travers le monde.

Ces voyages m’ont beaucoup appris en termes de lieux différents, de cultures et de personnes. Même si j’étais une jeune fille, pas trop familière avec les vastes réalités du monde, j’ai toujours prêté une grande attention à tout ce que je voyais le long des routes parcourues.

Mon père ne désirait pas conduire pendant la nuit, car il estimait que la nuit, un conducteur peut être pris de somnolence, sans compter aussi qu'il se méfiait des chauffards qui pullulaient sur certaines routes inconnues. C’est ainsi que nous séjournions dans les hôtels parsemés le long de notre route de vacances.

Au cours de ces voyages, j’avais découvert beaucoup de nouveaux plats. C’était une belle diversité, car nous dormions partout, dans les petites auberges comme dans les hôtels cinq étoiles.

Je me souviens de la première fois que j’ai mangée du maïs. Au cours d'un de nos séjours dans un hôtel, mon père avait commandé des épis de maïs avec des épinards. Lorsque le plat est arrivé avec les épis de maïs, mon jeune esprit était enthousiaste de voir le maïs jaune vif partout dans mon plat. Qui plus est, il était délicieux. J’ai eu beaucoup de telles expériences dans mon enfance et la personne que je dois remercier pour ces immenses moments de bonheur est mon père.

Assis près de ma vitre, je regarde les gouttelettes d’eau perler sur ma fenêtre humide. Je ne suis pas sûre d’avoir envie d’aller faire mon traitement de varices aujourd’hui. Je revis ces expériences de ma tendre enfance avec un plaisir inégalé.